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Un projet d’envergure, s'étalant sur plusieurs années sur le thème de l’importance et du rôle des espaces protégées face au changement climatique, a démarré début 2010 et continue en 2011. Trois approches sur le rôle des espaces protégés seront développées dans ce projet : |
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En se basant sur des discussions avec des spécialistes, il s'est avéré que les priorités de travail pour les espaces protégés des Carpates sont autres que les impacts du changement climatique. Cependant, les gestionnaires des parcs des Carpates sont bien conscients de la nécessité d'adaptation à ces changements. Les activités proposées devraient donc être en lien avec leurs programmes de travail et devraient répondre aux stratégies d'adaptation au changement climatique. |
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Les actions pendant la 1ère année ont été orientées vers l'élaboration de l'état des lieux et des documents de base. Le développement de la « Liste des mesures pour les espaces protégés pour la protection du climat » et du « Concept de stratégie de communication pour les espaces protégés du CNPA » sont les résultats les plus importants de l'année. |
La poursuite des activités du projet est basée sur les résultats de la 1ère année.
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Selon certaines études, malgré la réduction d'émission des gaz à effet de serre, le réchauffement de la planète va continuer. Ce réchauffement va modifier les caractéristiques des écosystèmes de montagne et des habitats, ce qui va provoquer un mouvement de la faune. Afin de faciliter ces migrations, des efforts sur la connectivité écologique doivent être fournis. |
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Selon les résultats de la 1ère année du projet, la menace majeure pour les grands carnivores n'est pas le changement climatique, mais les activités humaines, particulièrement la destruction des habitats adaptés. Cependant, la question du lien entre populations de grands prédateurs et changement climatique reste toujours pertinente, car nous ne savons pas comment les interactions homme x ours par exemple vont se développer (la hausse des températures risque de perturber leur hibernation). De plus, les grands prédateurs sont (ensemble avec leur proie principale, les ongulés) les espèces "parapluie" pour la méthodologie de désignation des réseaux écologiques, basée sur l' « approche espèce ». |
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Le niveau d'acceptation des réseaux écologiques par les acteurs locaux et la population varie d'une région à l'autre. Les activités de communication contribueraient à la sensibilisation du public sur cette question et à informer les acteurs de l'importance des réseaux écologiques. Cependant, des outils de communication spécifiques sont nécessaires pour ce type d'activités. |
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